Unité et diversité

Publié le par 🇫🇷 DEL 🐑🐏

L'UNITÉ ET DIVERSITÉ : deux principes de base du GOUVERNEMENT DIVIN



UNITÉ ET DIVERSITÉ

Nous savons que le Seigneur aime particulièrement deux choses
— l’unité et la diversité.


Il aime tellement la diversité que dans Sa création deux flocons de neige, deux arbres, deux feuilles, deux humains ne sont pas semblables.

Sa créativité et Son amour de la diversité prévalent dans tout ce qu’Il a créé.
L’unité et la diversité sont deux principes de base de Son gouvernement.
Il est donc évident que ces deux éléments sont intimement liés
en un principe fondamental qui régit Son Royaume.

Le Seigneur aime aussi l’unité. Si vous saviez qu’il ne vous restait que quelques heures à vivre, vos prières se focaliseraient sur les choses qui vous tiennent le plus à cœur. Jésus a passé Sa dernière nuit sur terre dans la prière
et le thème dominant de Sa requête était l’unité de Son peuple.

Les mots « unité » et « diversité » mis ensemble forme le mot « université ».
Le but original de l’université était de réunir en un lieu
l’étude des différents sujets et disciplines.

La véritable unité est l’unité dans la diversité et non dans la conformité.
La recherche et le maintien de cette unité est une noble cause
et le fondement même de la gestion du Royaume.

Quand l’autorité s’exerce dans un domaine, c
ela peut avoir des conséquences dans beaucoup d’autres.
Même si les tribus d’Israël avaient leur propre héritage,
elles devaient maintenir une relation avec les autres
et se focaliser sur l’unité de la nation.
Nous devons faire de même.

Aaron, le souverain sacrificateur portait les pierres de toutes les autres tribus
sur son pectoral.

Si nous voulons marcher dans l’Appel de Dieu,
nous devons aussi garder tout le Peuple de Dieu sur notre cœur,
pas simplement notre tribu, notre église ou notre mouvement.
Ceci ne veut pas dire que nous n’avons pas une vision spécifique pour notre propre « tribu », mais nous devons toujours garder les autres sur notre cœur
et les prendre en considération.

Les douze premiers apôtres ont dû faire preuve d’une grande humilité
pour œuvrer ensemble.
C’est la base de la véritable autorité spirituelle.

Comme il est dit en Jacques 4, 6
« Dieu résiste aux orgueilleux, mais il fait grâce aux humbles. »

Une des caractéristiques principales des humbles,
c’est qu’ils peuvent recevoir un enseignement
comme les enfants.
Ils reconnaissent que leur vision et leur connaissance sont limitées
et qu’ils ont besoin de l’apport des autres.

Il est difficile d’imaginer un groupe de douze apôtres aussi hétéroclite
que celui que Dieu avait choisi et appelé pour fonder Son Gouvernement.

Si nous ne saisissons pas à quel point le Seigneur aime la diversité,
nous ne comprendrons pas l’essence même de Sa nature et de Son Royaume.




L’ÉQUIPE DU SEIGNEUR


Dans l’équipe du Seigneur,
les apôtres étaient tous différents les uns des autres avec des dons particuliers.
Pierre était un évangéliste extraordinaire.
Jean était prophète et Jacques pasteur.
Les autres étaient de grands enseignants et des missionnaires.
Ensemble, les points forts compensaient les points faibles et vice versa.

Les responsables spirituels de l’Église primitive formaient un relais
qui permettait d’utiliser la dynamique des autres
quand c’était nécessaire.

Pierre commença son ministère d’évangéliste le jour de la Pentecôte,
mais passa le relais à Jacques le pasteur,
qui de toute évidence avait le don d’établir les nouveaux convertis dans la foi.

Plus tard, quand l’Église a été dispersée de sa base à Jérusalem,
Paul est devenu le responsable du Corps de Christ de l’époque.
Son enseignement, notamment sur la Nouvelle Alliance,
« la grâce face à la loi »,
était un message dont les gens avaient désespérément besoin
car il mettait l’accent sur Jésus.

Ensuite, après tous les autres,
Jean le prophète prêcha le message de la révélation
qui aiderait à préparer les fidèles pour les générations à venir.



VOL EN FORMATION


Il y a des années,
quand j’ai cherché la Face du Seigneur pour savoir comment mettre sur pied un mouvement qui ne s’arrêterait pas avant qu’il ait atteint la plénitude de Christ,
Il me donna une simple,
mais bien étonnante réponse.
Il me dit que pour obtenir cela,
il faudrait que nous utilisions la sagesse des oies !
C’est donc ce que j’ai étudié et vite compris.

Les oies volent en formation les unes derrière les autres
ce qui réduit leur effort de 20 à 35%.
Grâce à ce système, elles peuvent voler beaucoup plus loin !

De même,
le Seigneur nous a tous appelés à voler en formation dans l’église locale.
La croissance spirituelle est nettement plus lente
quand nous sommes seuls que quand nous sommes connectés au Corps de Christ.

En fait, il est très clair dans le Nouveau Testament,
que la pleine maturité est simplement impossible à atteindre,
sans l’appui vital d’une vie d’église.
Ceci nécessite de connaître nos ministères et nos dons spirituels
et de les exercer en harmonie avec les autres au sein de l’église locale.
C’est ce que l’on appelle le vol en formation.

La vraie vie d’église sur le plan local est pour le moins difficile.
C’est dur de s’entendre avec les autres,
mais essentiel pour avoir une véritable maturité spirituelle
et beaucoup plus facile que de s’y essayer seul.

J’ai entendu bon nombre de gens dire qu’ils aiment le Seigneur
mais qu’ils n’aiment pas Son Peuple
pourtant les Écritures sont claires que ce n’est pas possible dans  I Jean 4, 20-21 :

« Si quelqu’un dit :
J’aime Dieu, et qu’il haïsse son frère,
c’est un menteur ;
car celui qui n’aime pas son frère qu’il voit,
comment peut-il aimer Dieu qu’il ne voit pas ?
Et nous avons ce Commandement  :
que celui qui aime Dieu aime aussi son frère. »


Une vérité que peu de gens sont prêts à entendre,
c’est que plus les relations au sein de l’église locale sont difficiles,
plus la maturité en Christ est rapide et facile.

L’amour est l’essence de la maturité spirituelle
et si nous ne pouvons pas aimer ceux avec lesquels nous allons passer l’éternité,
nous sommes sur une mauvaise pente.

Il est donc crucial de voler en formation
si nous voulons mûrir et ne pas être laissés loin en arrière.




ROULEMENT DES RESPONSABLES ET ÉMONDAGE


Dans une telle formation, quelqu’un doit prendre la tête.

Cette «oie» ne peut de toute évidence pas se protéger derrière une autre,
et va donc se fatiguer 20 à 35% plus vite que celles qui suivent.

Ainsi, pour que toute cette formation ne soit pas ralenti
à cause de la fatigue de l’oie de tête,
il est nécessaire d’instaurer un roulement régulier des responsables.

C’est en fait ce qu’à fait l’Église primitive,
transférant les responsabilités de Pierre à Jacques, de Paul à Jean,
puis à ceux que l’on a appelés les Pères de l’Église.

Ceci ne devrait pas seulement se faire au niveau des responsables de l’église locale, mais dans tous les domaines.

Si l’œuvre parmi les enfants, ou les groupes de maison,
ou la louange, ou l’évangélisation, ou l’enseignement
ou tout autre ministère dans l’église locale commence à stagner ou à régresser,
il faut peut-être envisager
que le responsable en question fasse une pause
et qu’il se glisse derrière quelqu’un d’autre
pendant un certain temps.

Bien sûr, certains verront cela comme une rétrogradation ou un échec,
surtout s’ils sont chèrement attachés à leur position
et y trouvent leur identité.

C’est pourtant une chose essentielle qu’il faut négocier avec délicatesse,
pour la santé spirituelle d’un responsable
comme pour celle de l’église.

Chaque fois que j’ai instauré ce principe,
cela n’a pas seulement permis à ce ministère spécifique de progresser à nouveau,
mais le responsable en question a pu prendre du repos
et approfondir sa vie spirituelle.

Après ce temps de restauration,
ce leader est à nouveau prêt pour de nouvelles responsabilités.

Nous devons aussi comprendre
qu’il n’est pas forcément nécessaire de changer un responsable
simplement parce qu’une église ou un ministère
ont atteint un plateau.

De même que dans l’Ancien Testament,
la colonne de fumée s’arrêtait de temps à autre
pour permettre aux Israélites de souffler,
il y a des périodes de repos.

Il y a aussi des saisons d’émondage
pour que les églises et les ministères portent plus de fruit dans le futur.

De plus, ce n’est pas parce qu’un responsable passe le flambeau à autre,
qu’il cesse d’être un leader.
En fait, il se peut que cette personne soit plus fructueuse dans son ministère
qu’elle ne l’était dans un poste de direction.

Le Seigneur Lui-même était l’exemple parfait de cette humilité pleine de grâce.
Il a dit à Ses disciples qu’il était nécessaire qu’Il s’en aille,
pour que le Saint-Esprit puisse venir !


Rick JOYNER
MorningStar Ministries
www.morningstarministries.org

Traduction Dominique François

Publié dans Vie CHRETIENNE

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M
<br /> Amen pour pour ce partage.<br />